Rédaction: Fany ALDERS
Photos: Membres du groupe photo
Le vaste plateau du Cap Fréhel surplombe la mer du haut de ses falaises de grès roses bordées d’îlots vertigineux qui abritent une foule d’oiseaux. A l’horizon ouest un parc d’éoliennes et à l’est nous pouvons apercevoir le Cotentin.
Mais le cap Fréhel, c’est aussi la plus vaste lande littorale des côtes françaises, remarquable par la richesse de sa flore.
Alors, quelle très bonne idée de se retrouver là-bas, tous les 12 dont 5 lève tôt, qui ont fait la route sur la journée et les 5 autres qui en ont profité pour passer une nuit ou deux sur le secteur.
Accueillis par le Pouillot véloce qui scandait le compte à rebours de notre départ vers les falaises puis salués par les cris des Guillemots de Troïl, les premiers Cormorans huppés apparaissent sur les rochers, au loin des centaines d’oiseaux…, mais approchons-nous au plus près des gros îlots rocheux. Et là, quel spectacle !!!!! d’un seul regard, nous pouvons observer les Guillemots de Troïl dont quelques formes bridées (trait blanc du bec au contour de l’oeil) , des Pingouins Torda, quelques
Mouettes rieuses, la colonie de Mouettes tridactyles au bec jaune et pattes noires, des Goélands argentés, des Cormorans huppés, Tous avec leurs petits, plus ou moins grands, car nous sommes en période de nidification, vivent en bonne entente sur les parois. Quel bonheur de pouvoir les observer de si près et sans les déranger.
Mais projetons nos jumelles un peu plus loin sur la mer où nous retrouvons tout ce petit monde en pleine pêche, mais aussi, à notre grande surprise un bon millier si ce n’est plus, de Puffins des anglais, et également de Puffins des Baléares en radeau : d’où viennent-ils, que font-ils là ? Nous verrons aussi un Huitrier pie, seul sur un rocher, quelques Goélands marins, des Hirondelles de fenêtre, des Martinets.
Mais l’heure tourne et les estomacs commencent à réclamer. Nous retournons aux voitures chercher les pique niques et revenons nous installer au pied de la « vieille tour » bâtie entre 1701 et 1702, ….
Voir l’article complet dans la Garzette n° 122 août 2025